Singapour_hippocampe.jpg

Si j’en crois quelques informations récentes, plus de 80 pays pêchent aujourd’hui l’hippocampe, de l’Equateur à l’Italie et du Mozambique aux Etats-Unis, alors qu’il est notoire que cet animal est en voie de raréfaction avec pour principal « prédateur » la population asiatique qui le consomme en médecine douce contre l’impuissance, l’incontinence mais aussi d’autres maux plus pathologiques. Lire à ce sujet l’article que j’ai publié sur Un Monde Ailleurs.

A Singapour dans le quartier de Chinatown les boutiques proposent en vente libre des sacs entiers d’hippocampes séchés comme ceux que j’ai photographié, pour un prix abordable. Puisque j’avais eu la chance d’en admirer de beaux spécimens, et bien vivants, trois jours plus tôt en plongeant dans les eaux de Bali, j’ai pris cette photo pour témoigner.

Photographié en juillet 2007.

Related Posts with Thumbnails

2 Réponses to “Singapour, hippocampes”

Commentaires (2)
  1. cucinato dit :

    Manger un hippocampe ……on mange bien des oursins, les cuisses des grenouilles, des escargots etc . L’important est que ces hippocampes parfois si recherchés par les plongeurs ne disparaissent pas .Pas si sûr ….

  2. En Chine j’ai vu des cartes de restaurants qui horrifieraient les plongeuses que nous sommes : requin, holothurie, raie, hippocampe, lèvres de mérou,… mais aussi oursins, moules, abalones, saint-jacques, langouste,… Qui a tort, qui a raison ? Qui peut manger quoi ?

    J’ai respecté mes convictions et n’ai pas mangé certains mets, mais je m’efforce de ne pas juger même si je sais que des massacres sont parfois organisés pour plaire à des goûts que je ne partage pas. Et surtout j’avais le choix de ne pas manger !

Laisser une réponse

(requis)

(requis)